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[Actualisation du 28 janvier 2015]
Version numérique d’un petit catalogue de 9 pages pour l’exposition « Reinventing Documentary: The Art of Allan Sekula » [voir l’actualisation du 6 janvier], comprenant notamment la liste des œuvres exposées, disponible ici [url/ang-PDF].

[Actualisation du 6 janvier 2015]
En plus de la réédition en numérique d’un de ses livres longtemps introuvable, ainsi que les projections du documentaire « The Forgotten Space », film co-réalisé avec Noël Burch (voir quelques détails plus bas), la Ronna and Eric Hoffman Gallery of Contemporary Art, au Lewis & Clark College, à Portland (Oregon), propose l’exposition « Reinventing Documentary: The Art of Allan Sekula » du 22 janvier – 15 mars 2015, première grande rétrospective de plus de quarante ans de carrière… [url/ang].

[Actualisation du 4 janvier 2015]
Le livre Fish Story [1995, 2002] d’Allan Sekula, épuisé depuis de nombreuses années et très difficile à trouver en usagé sinon à un prix exorbitant est maintenant disponible depuis l’automne 2014 en format électronique via iBooks [url/fr] et Kindle [url/ang] à des prix abordables. Merci à Mériol Lehmann, Direteur général du centre Avatar à Québec pour cette information, sinon passée inaperçue. Fish Story est initialement publié en 1995 (ISBN 90-73362-30-X) parallèlement à une série d’expositions que Sekula présente au Witte de With Center for Contemporary Art (21 janvier – 12 mars 1995); puis au Fotografiska Museet du Moderna Museet de Stockholm (6 mai – 27 août 1995); au Tramway de Glasgow (6 octobre – 12 novembre 1995); au Le Channel de la Scène nationale et Musée des Beaux Arts et de la Dentelle de Calais (16 décembre 1995 – 25 février 1996); le Santa Monica Museum of Art (15 juin – 25 août 1996) et la Henry Art Gallery de Seattle (11 février – 16 mai 1999). Puis, en 2002, alors que l’oeuvre/exposition est sélectionnée pour figurer au sein de la 11e Documenta de Kassel (Dir. artistique : Okwui Enwezor), une seconde édition du livre/catalogue Fish Story – revue – est publiée (ISBN 3-933807-68-9) conjointement à la traduction allemande Seemannsgarn (ISBN 3-928762-39-7) chez Verlag Richter [url/ang]. Tous trois épuisés depuis ! Le film « The Forgotten Space » (2010) pouvais alors facilement être considéré comme la culmination de cette vaste recherche visuelle, théorique et socio-politique entreprise par Sekula à la fin des années 80. Grand penseur et théoricien de l’image, Sekula n’était pas ignorant du passage de son travail depuis une salle d’exposition à une version imprimée, puis à une forme filmique sur grand écran; et conscient aussi des « lectures » forcément infléchies de son travail par ces différents « passages de l’image ». J’aime à penser qu’il aurait fort probablement aimé se pencher à la réalisation d’une version électronique du livre qui re/vient après (et conjointement) à la diffusion de son film. À ce titre, le Musée d’art contemporain de Montréal (MACM) annonce une série de projections (21 janvier – 15 mars 2015 [url/fr]) du film « The Forgotten Space ». Mais dans les trois dernières années de sa vie (2010-2013), Sekula travaillait toujours à une nouvelle occurrence — à un autre protocole documentaire dirait un ami — de ce vaste projet qui n’a de cesse d’être actuel : intitulé cette fois-ci Ship of Fools / The Dockers’ Museum. Constitué de 33 photographies de Sekula et de deux projections de diapositives (section intitulée Ship of Fools), l’artiste avait également fait l’acquisition — principalement en ligne — d’une multitude d’objets, d’images, de photographies, de cartes postales… (autre section intitulée The Docker’s Museum). Une publication, ainsi qu’une conférence internationale en hommage à Sekula, est au programme de l’exposition que présente le Johann Jacobs Museum (Zurich, Suisse) depuis le 9 décembre 2014, jusqu’au 1er mars 2015 [url/ang]. Éditée par Leuven University Press et prévue pour le printemps 2015, la publication est déjà annoncée comme étant « the first substantial scholarly analysis of this impressive project » [url/ang].

Sekula_Fish Story Sekula_Seemannsgarn Sekula_Forgotten_Space Sekula_ShipOfFools:TheDocker'sMuseum

[Actualisation du 11 août 2013]
Nous apprenons le décès d’Allan Sekula, certainement l’un des théoricien/artiste les plus importants des trente dernière années. Pour l’instant, ces informations : en français, ce billet très juste et pertinent d’Élisabeth Lebovici via son blog Le Beau vice [url/fr] et en anglais via East of Borneo [url/ang].

[Actualisation du 14 juillet 2012]
Je replace en Une de ce blog ce (tout petit) billet de juillet 2011 où je renvoyais simplement vers la bande-annonce de ce très beau et très bon film « The Forgotten Space » des deux Maîtres — littéralement ! — Allan Sekula et Noël Burch. Depuis, deux projections ont eu lieu à Montréal lors des Rencontres internationales du documentaire (RIDM) les 14 et 19 novembre 2011. À Londres en avril 2012, à la Tate Modern, avait lieu une longue discussion — 2 h 15 — modérée par Stuart Comer (conservateur des films à ce musée) avec les deux réalisateurs auquel s’adjoignait l’historien de l’art Benjamin H.D. Buchloh — un autre Maître ! La Tate Modern diffuse sur son site Web l’intégralité de la discussion [url/en].

Enfin, le 19 juillet 2012, aura lieu une autre projection de ce film au centre en art actuel Sporobole dans le cadre d’une activité périphérique à l’exposition Berth de l’artiste Mitch Mitchell (7 juin 2012 – 29 juillet 2012 [url/fr]), qui explore justement la figure du conteneur, le transport de masse et la consommation perpétuelle (…).

—–
[Billet initial publié le 4 juillet 2011]

« The Forgotten Space » (2010) d’Allan Sekula et Noël Burch
Bande-annonce [url/ang] | Site web [url/ang] | Vimeo [url/ang]
Note : merci à @karlpro du rappel [url/fr].

Mon aventure radiophonique se poursuit – quelque peu différemment – avec mes chroniques partagées cette fois-ci pour une nouvelle émission de radio (depuis le 31 août 2014) Montréal s’EXPose sur les ondes de CIBL [url/fr], émission dans laquelle — à l’invitation de Marie-Gabrielle Ménard, réalisatrice & coordonnatrice — je parle toujours de la production de livres en arts visuels. J’interviens aux trois semaines (c’est régulier !) et jetenterai, du mieux que je peux, de reprendre et développer mes interventions ici.

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20140812_#12août

Avant de développer et publier dans ce blog même l’ensemble de mes chroniques partagées à l’émission de radio In situ de CIBL [url/fr], émission dans laquelle — répondant à l’invitation de Chantal L’Heureux — je chronique la production de livres en arts visuels, une évidence m’apparait dès les premières émissions depuis décembre 2013 :  Read More »

Pour mémoire, cette petite liste des titres que je possède (titres barrés) de la collection epistrophy, aux éditions Parenthèses… et ceux qu’il me reste à trouver (titres en gras) :

epis

1981 | André Hodeir, Hommes et problèmes du jazz
1982 | Denis Constant, Aux sources du reggae : musique, société et politique en Jamaïque
1982 | Charles Mingus, Moins qu’un chien
1982 | Art Pepper, « Straight life« 
1983 | Lucien Malson, Des Musiques de jazz
1984 | André Hodeir, Jazzistiques
1984 | Billie Holiday, Lady sings the blues
1985 | Alain Gerber, Le Cas Coltrane
1986 | Michel-Claude Jalard, Le Jazz est-il encore possible ?
1986 | Alain Tercinet, West coast jazz
1991 | Ian Carr, Miles Davis

Il faut absolument lire ce texte [url/fr]. La cause est noble de toute façon, soit l’approche — expression que j’emprunte au domaine de l’escalade — d’une relecture d’À la recherche… de Marcel Proust, par Marcel Pleau. Journaliste culturel indépendant, l’auteur y mêle ici sa propre biographie et l’acte de (re)lecture de cette œuvre littéraire qu’il s’apprête à faire. On le suit. Ça ne fait que commencer…

Ce film est extraordinaire, pour plusieurs raisons ! J’y reviendrai et m’expliquerai pourquoi j’aime tant ce film. Comme on dit : un film « fait pour la télévision », ici la BBC en 1999. C’est un chef-d’œuvre. Le réalisateur se nomme Stephen Poliakoff. Pour l’instant et pour mémoire, je place les trois parties ici – tout en remerciant la chaîne Youtube de wendy2455 [url/ang] de ce généreux partage.

Partie 1 de 3

Partie 2 de 3

Partie 3 de 3


Extraordinaire « Théorie du drone » (2013) [url/fr] de Grégoire Chamayou… également l’auteur chez le même éditeur du non moins extraordinaire « Les chasses à l’homme » (2010) [url/fr].

« Le deuxième courant d’idées a une toute autre force, une toute autre rationalité, une toute autre réalité. Il commence d’ailleurs à se clarifier des éléments adventices qui lui venaient du voisinage du cosmopolitisme et des utopies où il était né. Nous proposons de lui garder le nom d’internationalisme. L’Internationalisme digne de ce nom est le contraire du cosmopolitisme. Il ne nie pas la nation. Il la situe.

Inter-nation, c’est le contraire d’a-nation. C’est aussi, par conséquent le contraire du nationalisme, qui isole la nation. L’internationalisme est, si l’on veut bien accorder cette définition, l’ensemble des idées, sentiments et règles et groupements collectifs qui ont pour but de concevoir et diriger les rapports entre les nations et entre les sociétés en général. Ici nous sommes non plus dans le domaine de l’utopie mais dans celui des faits, tout au moins dans celui des anticipations du futur immédiat. En réalité, il existe tout un mouvement de forces sociales qui tendent à régler pratiquement et moralement la vie de relation des sociétés.

Ces forces procèdent à la façon dont autrefois ont été progressivement réglés, à l’intérieur des sociétés à base de clans, les rapports entre ces clans; dont, par exemple, la tribu supprima les guerres privées; ou à la façon dont, au début des grandes formations d’États, les pouvoirs centraux eurent pour principale tâche de limiter sévèrement la souveraineté des tribus, villes, provinces, etc. Il est certain que de nos jours toute la morale et la pratique tendent à ne plus considérer des États comme les êtres absolument souverains, ayant, comme le « prince » de Machiavel, le droit naturel de faire à tous quoi que ce soit, y compris l’injuste et l’horrible, pourvu que ce soit pour son propre bien. Il existe maintenant une morale internationale.

Cette morale certes n’arrive que péniblement à son expression, plus péniblement encore à des sanctions, sauf diffuses, bien plus péniblement encore aux institutions qui seules permettront à l’internation de devenir une réalité. Mais nous ne voyons aucune raison à désespérer. Il y a au contraire des faits considérables et nouveaux qui dominent actuellement toute la vie de relation des sociétés et qui ne pourront pas manquer de s’inscrire dans la pratique et dans le droit. »

[Extrait] Édition électronique réalisée à partir du texte de
Marcel Mauss, « La nation et l’internationalisme. » (1920).
Communication en français à un colloque: « The Problem of Nationality »,
Proceedings of the Aristotelien Society, Londres, 1920, pp. 242 à 251.
Texte reproduit in Marcel Mauss, Oeuvres. 3. Cohésion sociale et division de la sociologie
(pp. 626 à 634), Paris, Éditions de Minuit, 1969, 734 pages, collection : Le sens commun.

Dans le cadre de la collection : « Les classiques des sciences sociales »
Site web : http://www.uqac.uquebec.ca/zone30/Classiques_des_sciences_sociales/index.html
Une collection développée en collaboration avec la Bibliothèque
Paul-Émile-Boulet de l’Université du Québec à Chicoutimi
Site web : http://bibliotheque.uqac.uquebec.ca/index.htm


Via le blog The Casual Optimist [url/ang]; vers la chaîne YouTube de Jean Counet, directeur photo sur ce film [url/fr].

Meeting John Berger (23 minutes [extrait 6 min 29 s] 2012) est un portrait documentaire par le réalisateur Jos de Putter. Critique d’art anglais, romancier, peintre, poète et écrivain, John Berger a récemment reçu le prix Stichting Groeneveld 2011. Ways of Seeing (1972) et G (1972), deux maîtres ouvrages de Burger, ont été publiés il y a quarante ans cette année.

Jour du souvenir — cette année — pour moi, c’est me souvenir de Kurt Vonnegut, Jr., né un 11 novembre, il y a 90 ans en 1922 et décédé le 11 avril 2007 (il y a plus de 5 ans maintenant) et surtout de son livre Read More »

Une pensée… et une image — mais toute une ! — celle du grand photographe Lee Friedlander (en 1960 ici) de notre ami, notre frère, notre collègue John Coltrane, décédé il y 45 ans aujourd’hui à l’âge de 40 ans. Cette photographie figure dans le magnifique American Musicians (D.A.P./Distributed Art Publishers – 1998 [url/ang]) de Friedlander, notamment photographe des pochettes de deux albums de sa période Atlantic — et non les moindres — produits par Nesuhi Ertegün : Giant Steps (Atlantic 1311 [1960]) et My Favorite Things (Atlantic 1361 [1961]). Cliquez sur la photographie pour rendre visite au blog de Ken Iseki (en japonais) duquel est prise cette image. Le blog m’informe toujours de magnifiques publications dans le domaine de la photographie.

Coltrane Time !

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