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Écran d'accueil | Écrire la ville

Depuis quelque temps déjà, ce merveilleux projet fait sens, est bien organisé, propulse vers d’autres directions, donne le goût d’écrire, de lire, de marcher, d’écouter. De vivre ! Il faudra donc suivre les suites et l’ensemble des productions. Il faudra surtout s’y mettre également en explorant, pour soi-même, la ville où on est et pourquoi pas la ville où l’on aimerait être, réelle ou fictive. Le tout est préparé et coordonné par François Bon.

« À chacune de ses étapes, la ville a bousculé beaucoup plus que les modèles d’architecture, ou de relation entre les hommes, elle déplace la façon dont nous occupons la terre, construisons nos relations de monde à monde. / Aujourd’hui, la ville est uniforme : on retrouve des signes communs tout autour du monde, et on retrouve dès la plus petite ville ce qui fait les caractéristiques de toutes. / Alors, ce qu’on interroge, c’est nous-mêmes, et le langage qui nous soude. / Mais justement, la ville est le lieu des oppositions, des fractures, des changements. Elle est mouvement, elle est visages. / Dès lors que nous appelons la langue, nous convoquons ce réel qui a nom ville. Et la langue doit apprendre à nommer ce qui résiste, ce qui s’invente, comme elle porte ce dont on hérite, et ce qu’on souhaite – au plus haut – transmettre, et qui a nom poème, qui a nom récit. / Mais cette réalité profuse, complexe, mouvante a visage spécifique pour chacun, selon la place de la ville, et selon notre place dans la ville. / Écrire la ville, c’est se mettre à l’écoute de toutes ces langues, mais aussi les faire surgir. / À nous alors de confronter, démultiplier. » (extrait du Prologue [url/fr])

Le projet s’organise autour de quatre propositions : « approches », « mouvements », « signes » et « perspectives ». Pour aujourd’hui, il faut voir et écouter une première série d’enttretiens vidéo avec différents auteurs, ceux-ci évoquant un des thèmes abordés dans le cadre de l’atelier d’écriture, mais comme tout bon auteur, le thème n’est ici qu’un prétexte pour — aussi — parler d’autres choses [url/fr]. Quelques noms déjà : Raymond Bozier, Hervé Le Tellier et Marcel Benabou, Laure Limongi, Nathalie Quitaine, Jacques Roubaud… et Paulette Perec — magique et merveilleuse ! Merci beaucoup Mme Perec. D’autres noms s’ajouteront au fil des jours et des semaines j’imagine — jusqu’à une vingtaine de propositions d’écriture. François Bon donne quelques détails de ces vidéos (avec quelques photographies en plus) sur son blog [url/fr] + [url/fr].

Cela dit, il faut tout simplement prendre le temps d’explorer les autres sections du site internet de l’atelier hébergé sur celui de la BNF [url/fr] ainsi que l’espace que propose Tierslivre pour accueillir les productions, ouvertes aux commentaires et aux échanges [url/fr]. Il est beaucoup question de l’Oulipo et de Georges Perec bien sûr, mais aussi d’Edgar Allan Poe, de Julio Cortazar, de Beaudelaire, d’Atget et bien d’autres. Différents dossiers, comprenant textes, peintures, photogaphies, ressources externes, sélectionnées parmi les archives et collections de la Bibliothèque nationale de France (BNF), alimentent une offre déjà riche.

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