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Ce billet pour vous signaler la publication de cette revue électronique dédiée à une « approche pluridisciplinaire de la problématique de la conservation, exposition et restauration d’objets d’art », d’où son nom CéROART [url/fr]. Trois partenaires internationaux s’unissent ici pour la production de cette revue : de la Belgique, l’École supérieure des Arts Saint-Luc de Liège [url/fr]; de la France, le Centre interrégional de Conservation Restauration du Patrimoine (CIRCP) [url/fr] et des Pays-Bas, le Stichting Restauratie Atelier Limburg [url/nl]. La publication fait partie du portail Revues.org [url/fr].

À ce jour, trois numéros sont disponibles en ligne : en 2007 : « Objets d’art, œuvres d’art » [url/fr]; 2008 : « Regards contemporains sur la restauration » [url/fr]; et 2009 : « L’erreur, la faute, le faux » [url/fr].

Mon attention s’est portée immédiatement sur le second numéro qui rassemble un certain nombre d’articles d’intérêt. Le dossier comprend notamment ces deux textes intéressants :

| En anglais, celui de Tom Learner : « The Object in Transition: A Cross Disciplinary Conference on the Preservation and Study of Modern and Contemporary Art » [url/en] rend compte de la conférence co-organisé par le Getty Conservation Institute (GCI-[url/en]) et le Getty Research Institute (GRI-[url/en]) ayant eu lieu les 24, 25 et 26 janvier 2008;

| En français, le texte d’Alain Colombini, Gwenola Corbin et Vicente Leal « Les matériaux en polyuréthanne dans les œuvres d’art : des fortunes diverses. Cas de la sculpture « Foot Soldier » de Kenji Yanobe » [url/fr], porte sur ces matériaux utilisés en art contemporain… surtout à partir des années soixante.

Aussi, cet entretien avec Anne van Grevenstein-Kruse [url/fr] qui est l’instigatrice — et la directrice jusqu’en 2008 — d’une importante institution dédiée à la conservation et à la restauration, soit le Stichting Restauratie Atelier Limburg (SRAL), basé à Maastricht aux Pays-Bas. Dédié uniquement au secteur public, le SRAL est un institut d’études et de recherches offrant une série de services liés à la préservation de l’héritage culturel des Pays-Bas. L’institut offre également une formation spécialisée pour des étudiants et des stagiaires — de niveau post-académique — en provenance du monde entier. L’un des trois profils d’études possibles concerne justement la conservation de l’art contemporain, un domaine d’expertise en effervescence, dont peu d’institutions similaires dans le monde s’approprient.

L’intérêt de ce — trop court ! — entretien mené par Muriel Verbeeck-Boutin, rédactrice en chef de CéROART — réside notamment dans la discussion autour de ce profil d’étude lié aux arts contemporains et de certaines stratégies de conservation. Beaucoup d’idées intéressantes ne sont qu’effleurés, et il aurait été souhaitable pour une publication scientifique qui se veut « une revue et une plateforme interactive consacrées à une approche pluridisciplinaire » [À proposurl/fr]  et « grâce à la souplesse du support en ligne » [Présentationurl/fr] d’élaborer, un tant soit peu, quelques lignes discrètement dessinées ici, notamment les questions de collaboration entre plusieurs restaurateurs et celles liées à la documentation.

À ce titre, dans le numéro 3 de cette revue, un compte-rendu [url/fr] de lecture de Catherine Defeyt à propos de l’ouvrage Restauration et non-restauration en art contemporain [url/fr], permet de prendre la mesure des nombreux questionnements qui bouleversent les professions liées à ces problématiques en ce moment.

Cela dit, il faut souligner l’effort de CéROART d’offrir des textes de grande qualité, en grande partie en langue française, autour de problématiques qui demeurent — encore aujourd’hui — centrales dans notre rapport à la société, aux arts et forcément… à la vie.

One Comment

    • pamina
    • Posted 9 octobre 2009 at 3 h 44 min
    • Permalink

    « …d’élaborer, un tant soit peu, quelques lignes discrètement dessinées ici, notamment les questions de collaboration entre plusieurs restaurateurs et celles liées à la documentation. »

    L’électron libre étant, comme spécifié, un « entretien », et non un article, il suffit de se reporter de façon moins cursive au dossier, pour trouver réponse notamment dans les articles de Fr.Rossion, ou Richard Mc Coy ;0)


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