Skip navigation

Kerouac
Quand même… je ne pouvais laisser passer cette date et cette célébration : né Jean-Louis Le Bris de Kerouac (ou Ti-Jean) le 12 mars 1922 à Lowell (Massachusetts) et devenu par la suite Jack Kerouac, l’un des plus célèbres auteurs mondial — l’un des nôtres ! — décède à St. Petersburg (Floride) le jour même de ma naissance, 21 octobre 1969. Merde ! Cela fait quarante ans dans un sens comme dans l’autre. Bon, vous connaissez mon âge maintenant. En toute logique, c’est donc mon anniversaire aujourd’hui. Alors, si vous permettez, je prendrai un verre aujourd’hui et lèverai un toast en son honneur — mais un petit verre ! — afin d’éviter dans 7 ans l’hémorragie digestive par ruptures de varices œsophagiennes dues à une cirrhose alcoolique.

Puis ce soir, avant de me coucher, je lirai quelques pages de Some of the Dharma… et après ceci à écouter en boucle… jusqu’au sommeil profond, ailleurs… Gone!

[Addenda du 29 octobre 2009 : Ça bouge sur YouTube… car j’ai dû modifier trois fois l’extrait vidéo que je veux montrer ici et ce, sans jamais avoir réussi à retrouver le vrai et bon extrait du Steve Allen Show. Il est indiqué « Cette vidéo n’est pas disponible dans votre pays en raison de restrictions sur les droits d’auteur ». Bon, essayons celui-ci pour quelques jours encore.]

« So in America when the sun goes down and I sit on the old broken-down river pier watching the long, long skies over New Jersey and sense all that raw land that rolls in one unbelievable huge bulge over to the West Coast, and all that road going, all the people dreaming in the immensity of it, and in Iowa I know by now the children must be crying in the land where they let the children cry, and tonight the stars’ll be out, and don’t you know that God is Pooh Bear? the evening star must be drooping and shedding her sparkler dims on the prairie, which is just before the coming of complete night that blesses the earth, darkens all rivers, cups the peaks and folds the final shore in, and nobody, nobody knows what’s going to happen to anybody besides the forlorn rags of growing old, I think of Dean Moriarty, I even think of Old Dean Moriarty the father we never found, I think of Dean Moriarty, I think of Dean Moriarty. »

One Comment

  1. Très paisible anniversaire cher Éric et tout plein encore de billets inspirés à venir.


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s