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Category Archives: Oeuvre cinématographique

Ce film est extraordinaire, pour plusieurs raisons ! J’y reviendrai et m’expliquerai pourquoi j’aime tant ce film. Comme on dit : un film « fait pour la télévision », ici la BBC en 1999. C’est un chef-d’œuvre. Le réalisateur se nomme Stephen Poliakoff. Pour l’instant et pour mémoire, je place les trois parties ici – tout en remerciant la chaîne Youtube de wendy2455 [url/ang] de ce généreux partage.

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Partie 3 de 3

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Vers la chaîne YouTube de Jean Counet, directeur photo sur ce film [url/fr] : Meeting John Berger (23 minutes [extrait 6 min 29 s] 2012) est un portrait documentaire par le réalisateur Jos de Putter. Très grand critique d’art anglais, romancier, peintre, poète et écrivain, John Berger a récemment reçu le prix Stichting Groeneveld 2011. Ways of Seeing (1972) et G (1972), deux maîtres ouvrages de Burger, ont été publiés il y a quarante ans cette année.

La numérisation ici offerte sur Youtube est affreuse. Une version sur DVD (zone 2 !) est accessible aux Éditions Benoit Jacob [url/fr].

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[Actualisation du 17 mai 2015]
Ouvrages Ship of Fools / The Dockers’ Museum – disponibles en versions anglaise, française et portugaise.

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[Actualisation du 28 janvier 2015] Version numérique d’un petit catalogue de 9 pages pour l’exposition « Reinventing Documentary: The Art of Allan Sekula » [voir l’actualisation du 6 janvier], comprenant notamment la liste des œuvres exposées, disponible ici [url/ang-PDF].

[Actualisation du 6 janvier 2015] En plus de la réédition en numérique d’un de ses livres longtemps introuvable, ainsi que les projections du documentaire « The Forgotten Space », film co-réalisé avec Noël Burch (voir la bande-annonce plus bas), la Ronna and Eric Hoffman Gallery of Contemporary Art, au Lewis & Clark College, à Portland (Oregon), propose l’exposition « Reinventing Documentary: The Art of Allan Sekula » du 22 janvier – 15 mars 2015, première grande rétrospective de plus de quarante ans de carrière… [url/ang].

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[Actualisation du 4 janvier 2015] Le livre Fish Story [1995, 2002] d’Allan Sekula, épuisé depuis de nombreuses années et très difficile à trouver en usagé sinon à un prix exorbitant est maintenant disponible depuis l’automne 2014 en format électronique via iBooks [url/fr] et Kindle [url/ang] à des prix abordables. Merci à Mériol Lehmann, Direteur général du centre Avatar à Québec pour cette information, sinon passée inaperçue. Fish Story est initialement publié en 1995 (ISBN 90-73362-30-X) parallèlement à une série d’expositions que Sekula présente au Witte de With Center for Contemporary Art (21 janvier – 12 mars 1995); puis au Fotografiska Museet du Moderna Museet de Stockholm (6 mai – 27 août 1995); au Tramway de Glasgow (6 octobre – 12 novembre 1995); au Le Channel de la Scène nationale et Musée des Beaux Arts et de la Dentelle de Calais (16 décembre 1995 – 25 février 1996); le Santa Monica Museum of Art (15 juin – 25 août 1996) et la Henry Art Gallery de Seattle (11 février – 16 mai 1999). Puis, en 2002, alors que l’oeuvre/exposition est sélectionnée pour figurer au sein de la 11e Documenta de Kassel (Dir. artistique : Okwui Enwezor), une seconde édition du livre/catalogue Fish Story – revue – est publiée (ISBN 3-933807-68-9) conjointement à la traduction allemande Seemannsgarn (ISBN 3-928762-39-7) chez Verlag Richter [url/ang]. Tous trois épuisés depuis ! Le film « The Forgotten Space » (2010) pouvais alors facilement être considéré comme la culmination de cette vaste recherche visuelle, théorique et socio-politique entreprise par Sekula à la fin des années 80. Grand penseur et théoricien de l’image, Sekula n’était pas ignorant du passage de son travail depuis une salle d’exposition à une version imprimée, puis à une forme filmique sur grand écran; et conscient aussi des « lectures » forcément infléchies de son travail par ces différents « passages de l’image ». J’aime à penser qu’il aurait fort probablement aimé se pencher à la réalisation d’une version électronique du livre qui re/vient après (et conjointement) à la diffusion de son film. À ce titre, le Musée d’art contemporain de Montréal (MACM) annonce une série de projections (21 janvier – 15 mars 2015 [url/fr]) du film « The Forgotten Space ». Mais dans les trois dernières années de sa vie (2010-2013), Sekula travaillait toujours à une nouvelle occurrence — à un autre protocole documentaire dirait un ami — de ce vaste projet qui n’a de cesse d’être actuel : intitulé cette fois-ci Ship of Fools / The Dockers’ Museum. Constitué de 33 photographies de Sekula et de deux projections de diapositives (section intitulée Ship of Fools), l’artiste avait également fait l’acquisition — principalement en ligne — d’une multitude d’objets, d’images, de photographies, de cartes postales… (autre section intitulée The Docker’s Museum). Une publication, ainsi qu’une conférence internationale en hommage à Sekula, est au programme de l’exposition que présente le Johann Jacobs Museum (Zurich, Suisse) depuis le 9 décembre 2014, jusqu’au 1er mars 2015 [url/ang]. Éditée par Leuven University Press et prévue pour le printemps 2015, la publication est déjà annoncée comme étant « the first substantial scholarly analysis of this impressive project » [url/ang].

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[Actualisation du 11 août 2013] Nous apprenons le décès d’Allan Sekula, certainement l’un des théoricien/artiste les plus importants des trente dernière années. Pour l’instant, ces informations : en français, ce billet très juste et pertinent d’Élisabeth Lebovici via son blog Le Beau vice [url/fr] et en anglais via East of Borneo [url/ang].

[Actualisation du 14 juillet 2012] Je replace en Une de ce blog ce (tout petit) billet de juillet 2011 où je renvoyais simplement vers la bande-annonce de ce très beau et très bon film « The Forgotten Space » des deux Maîtres — littéralement ! — Allan Sekula et Noël Burch. Depuis, deux projections ont eu lieu à Montréal lors des Rencontres internationales du documentaire (RIDM) les 14 et 19 novembre 2011. À Londres en avril 2012, à la Tate Modern, avait lieu une longue discussion — 2 h 15 — modérée par Stuart Comer (conservateur des films à ce musée) avec les deux réalisateurs auquel s’adjoignait l’historien de l’art Benjamin H.D. Buchloh — un autre Maître ! La Tate Modern diffuse sur son site Web l’intégralité de la discussion [url/en].

Enfin, le 19 juillet 2012, aura lieu une autre projection de ce film au centre en art actuel Sporobole dans le cadre d’une activité périphérique à l’exposition Berth de l’artiste Mitch Mitchell (7 juin 2012 – 29 juillet 2012 [url/fr]), qui explore justement la figure du conteneur, le transport de masse et la consommation perpétuelle (…).

—– [Billet initial publié le 4 juillet 2011]

« The Forgotten Space » (2010) d’Allan Sekula et Noël Burch Bande-annonce [url/ang] | Site web [url/ang] | Vimeo [url/ang] Note : merci à @karlpro du rappel [url/fr].

Dans le nº 122 de la publication Evergreen Review, (mars 2010 [url/ang]) publiée maintenant en ligne depuis 1998, on retrouve un compte-rendu d’une autre publication, le nº 53 (automne 2009) du périodique Conjunctions [url/ang] dans lequel on retrouve des souvenirs de Barney Rosset sur Samuel Beckett.

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Le 9 février dernier, dans le cadre de l’émission Newswipe with Charlie Brooker — série nº 2, épisode nº 4 (2010 [url/ang]) — diffusée sur les ondes de la télévision britannique BBC Four, un segment de l’émission proposait un court documentaire du documentariste Adam Curtis. Newswipe se veut une émission critique (mais également satirique) désirant exposer les rouages du journalisme médiatique. Le court métrage d’environ 6 min 30 s, sans titre précis, propose comme premiers mots de sa narration : « This is a film about how all of us have become Richard Nixon ». Par cette expression, le film élabore comment le sentiment de paranoïa « ressentie par le public » est en fait un phénomène créé et propagé par les médias d’information eux-mêmes au tournant des années soixante, et notamment suite à l’élection de Richard Nixon aux États-Unis (1969) et celle de Margareth Thatcher au Royaume-Uni (1979).

 


Quand vous aurez 25 minutes 48 secondes de libres — un petit peu plus quand même ! — vous irez sur le site Web de l’émission Charlie Rose pour une entrevue avec le grand cinéaste américain Frederick Wiseman. Cette section de l’émission, initialement diffusée sur le réseau américain PBS le 28 janvier dernier — mais probablement enregistrée à la toute fin de l’année dernière — est maintenant accessible sur le site Web de l’émission [url/ang]. Wiseman qui célébrait son quatre-vingtième anniversaire le 1er janvier dernier y discute de son travail et de son — avant-dernier ! — documentaire « La Danse-Le Ballet de l’Opéra de Paris » (2009). (Note : le film, nous le savons maintenant, n’a pas été retenu pour la prochaine cérémonie des Oscar du 7 mars prochain). On y signale également l’importante rétrospective de son œuvre qui a lieu au Museum of Modern Art (MoMA, New York, É.-U.) depuis le 20 janvier dernier jusqu’au 31 décembre 2010… au rythme de 3 ou 4 films par mois, soit 36 copies neuves récemment acquises par l’institution [url/ang]. Read More »

Célébration du centenaire de la naissance de James Agee ce 27 novembre. Décédé beaucoup trop tôt à l’âge de 45 ans, dans un taxi en se rendant chez son médecin. Malgré la fulgurance, il aura marqué plusieurs générations de journalistes, critiques, scénaristes, cinéastes, écrivains, poètes, activistes… car en fait, il aura réussi à être tout ça d’une manière assez exceptionnelle et ce, sur une courte période d’environ 20 ans. Les échos de cette influence résonnent encore aujourd’hui, plus de 50 ans après son décès, au moment où l’on explore l’ensemble de son travail d’une manière plus précise. Il importe de signaler qu’une série de manifestations était organisée par la Knox County Public Library, à Knoxville sa ville natale, afin de souligner le centenaire. La programmation comprenait notamment un festival de films ainsi que de multiples rencontres, communications et projection d’un documentaire sur sa vie et son travail [url/ang].
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Robert_Kramer
Quelques réflexions ce matin convergent… et font sens, du moins chez moi : voilà 10 années — déjà ! — depuis le décès du cinéaste Robert Kramer et 20 ans — déjà ! — depuis la chute du Mur de Berlin. Puis, comme libérées, ces trois moments clés suivants et une série de souvenirs et d’images qui reviennent et se font échos depuis quelque temps déjà :

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C’est une joie qui m’est donnée de rendre accessible sur ce bloc-notes un entretien réalisé au printemps 2006 avec la réalisatrice Caroline Martel. À l’hiver 2006, nous répondions positivement à une invitation lancée par Bruno Cornelier — alors Rédacteur en chef — du périodique en ligne Nouvelles « vues » sur le cinéma québécois [url/fr]. L’entretien s’intègre au dossier du numéro 5 intitulé « Documents/Documentaires/Documenteurs : propos de cinéastes » [url/fr]. L’entretien dans son contexte initial est toujours accessible — ainsi qu’en format PDF — sur le site web du périodique [url/fr]. La présente mise-en-ligne est autorisée par Caroline Martel et par Sylvain Duguay. Qu’ils soient tous deux — ainsi que le reste de l’équipe actuelle du périodique — remerciés particulièrement.

Suite à la parution d’un article le 21 novembre 2008 dans Le Devoir [url/fr] — indiquant qu’un des films canadiens préférés du conservateur cinéma du MOMA de New York, Larry Kardish, était « Le Fantôme de l’opératrice » de Caroline Martel — il apparaissait opportun et nécessaire de redonner une « seconde vie » à cet entretien en le reproduisant dans ce bloc-notes personnel. Voici… Read More »