Skip navigation

Category Archives: Jazz

Coltrane, John_Complete

Réédition annoncée pour le 6, le 11, puis le 27 novembre 2015, célébrant ainsi le 50e anniversaire de l’album paru en 1965 et amorçant les célébrations du 60e anniversaire de l’étiquette Verve (qui possède maintenant le catalogue de l’étiquette Impulse!). L’album, aussi connu sous son n° de catalogue AS-77, est officiellement sortie en février 1965. L’album est le seul sur l’étiquette Impulse! à paraître avec un dos blanc, habituellement de couleur orange pour l’étiquette. Read More »

Publicités

Pour mémoire, cette petite liste des titres que je possède (titres barrés) de la collection epistrophy, aux éditions Parenthèses… et ceux qu’il me reste à trouver (titres en gras) :

epis

1981 | André Hodeir, Hommes et problèmes du jazz
1982 | Denis Constant, Aux sources du reggae : musique, société et politique en Jamaïque
1982 | Charles Mingus, Moins qu’un chien
1982 | Art Pepper, « Straight life« 
1983 | Lucien Malson, Des Musiques de jazz
1984 | André Hodeir, Jazzistiques
1984 | Billie Holiday, Lady sings the blues
1985 | Alain Gerber, Le Cas Coltrane
1986 | Michel-Claude Jalard, Le Jazz est-il encore possible ?
1986 | Alain Tercinet, West coast jazz
1991 | Ian Carr, Miles Davis

Une pensée… et une image — mais toute une ! — celle du grand photographe Lee Friedlander (en 1960 ici) de notre ami, notre frère, notre collègue John Coltrane, décédé il y 45 ans aujourd’hui à l’âge de 40 ans. Cette photographie figure dans le magnifique American Musicians (D.A.P./Distributed Art Publishers – 1998 [url/ang]) de Friedlander, notamment photographe des pochettes de deux albums de sa période Atlantic — et non les moindres — produits par Nesuhi Ertegün : Giant Steps (Atlantic 1311 [1960]) et My Favorite Things (Atlantic 1361 [1961]). Cliquez sur la photographie pour rendre visite au blog de Ken Iseki (en japonais) duquel est prise cette image. Le blog m’informe toujours de magnifiques publications dans le domaine de la photographie.

Coltrane Time !

Read More »

L’une des portes d’entrée, l’un des points d’accès — pour moi — concernant Eric Dolphy, le voici. C’est important un point d’accès, mais c’est très personnel aussi. Après, le travail d’exploration, d’excavation, d’écoutes et de lectures reste cependant à faire, mais dans la durée (et pour mémoire, cette ressource exceptionnelle [url/ang]). Mais, j’ai le temps. Eric, c’est un « ami » maintenant, il y a connivence : je m’appelle Eric aussi. Immense iceberg ce Dolphy, avec la part submergée et celle plus visible. La trajectoire de Dolphy est typique — si je puis dire — dans l’histoire du jazz : il meurt prématurément à 36 ans, un 29 juin 1964, dans des circonstances malheureuses, liées dans son cas à un diabète mal diagnostiqué. Mais, il avait eu le temps d’enregistrer beaucoup [url/ang] — surtout à partir de 1958 au sein du Chico Hamilton Quintet — et tourner davantage, notamment en Europe et avec les plus grands. En tournée, il décède à Berlin. Alors, on aborde pas un iceberg de n’importe quel angle, il y a un endroit, un lieu, un recoin ou l’abordage, l’accostage est possible… Read More »

Juste assez de temps ce matin pour réunir quelques informations suite au décès du grand jazzman Bill Dixon, survenu hier dans son sommeil, à l’âge de 84 ans. Pour l’instant, une partie de sa discographie joue en ce moment à la maison (notamment son tout premier album Peace (Savoy, 1962) avec Archie Shepp, lui aussi à ces débuts) et une de ses dernières publications — l’album double Weight/Counterweight (Brokenresearch, 2009) commandé et mis de côté chez un disquaire — attend patiemment que je vienne le chercher. J’en reparlerai bientôt.
Read More »


Il ne reste que quelques jours, jusqu’au 7 février (dimanche), pour voir — ou revoir — l’exposition du grand photographe Herman Leonard à la nouvelle Galerie Lounge TD de la… nouvelle Maison du Festival Rio Tinto Alcan, localisée au 305 rue Sainte-Catherine Ouest, 2e étage à Montréal. Mardi et mercredi de 11 h 30 à 18 h; jeudi et vendredi de 11 h 30 à 21 h; samedi et dimanche de 11 h 30 à 17 h. La galerie est fermée les lundis [url/fr]. Read More »

‘Thelonious Monk and his Town Hall band in rehearsal, February 1959’. Photography by W. Eugene Smith. Center for Creative Photography, The University of Arizona. © The Heirs of W. Eugene Smith

La découverte est gigantesque et d’une importance culturelle considérable, encore jusqu’à ce jour insoupçonnée. Il me faudra encore plusieurs textes et certainement plusieurs années pour assimiler toute cette masse documentaire, pour m’en rendre compte adéquatement et en saisir toutes les ramifications.

Prenons les choses une à une. Read More »

Coltrane_Time_1958_LP

Célébrer la naissance de Coltrane aujourd’hui — ce matin, dès l’aube — c’est inscrire forcément un souffle, une énergie dans sa propre existence afin qu’elle nous accompagne toute la journée, qu’elle nous porte d’un lieu à un autre, qu’elle nous aide dans les efforts du moindre mouvement qui demeure à l’occasion difficile à faire.
Read More »

Aujourd’hui, voilà cinquante ans que Billie Holiday (née Eleanora Fagan) est décédée. Mais elle ne nous quitte plus, Billie. Elle est là, pour toujours, avec nous. Ici avec Strange Fruit, texte et musique par Abel Meeropol, sous le pseudonyme de Lewis Allan. Juste ça et il y aurait un livre à écrire… D’ailleurs, il existe déjà [url/fr] et un documentaire aussi [url/ang]. Cela dit, j’aime l’attention que la caméra manifeste à Holiday… une attention à la performance qui n’existe plus aujourd’hui à la télévision, notre concentration ayant le temps nécessaire afin de se cristalliser sur le texte, les yeux et sourcils de Holiday, sa bouche, sa présence et sa force, malgré la maladie. L’image — fragile — frissonne par moments. Holiday, déjà affaiblie, est également fragile. J’aime aussi la très brève présence, à la toute fin de la chanson, après un léger travelling arrière, du très grand Mal Waldron au piano, figure gigantesque du jazz dont j’aimerais revenir adéquatement — ici même un jour — sur la trajectoire. Il aura été notamment l’accompagnateur de Holiday pendant les deux dernières années de sa vie (1957-59).
Read More »

Elle a [trop] peu enregistré… quelques albums seulement, mais ici, pas avec n’importe qui : Charles McPherson (sax alto), Tommy Flanagan (piano), Al Hall (basse), Osie Johnson (batterie) et elle : Pat Bowie (voix), au studio Rudy Van Gelder, à Englewood Cliffs, New Jersey, 7 septembre 1965; disques Riverside (PR 7437). En attendant de trouver une version adéquate de cet album, je place ici pour mémoire cette pièce au groove impossible : Feellin’ Good. Les paroles sont insipides, mais l’important réside dans le feeling… le groove…

Nous sommes le 21 mars 1963, à Baden-Baden (Allemagne de l’Ouest) dans les studios de la Sudwestfunk TV. On y enregistre une émission de jazz : Jazz gehört und gesehenJazz vu et entendu — avec son maître de cérémonie et producteur Joachim-Ernst Berendt (que nous ne verrons pas ici). Cette semaine-là, pour l’émission n° 34, il y a Cannonball Adderley (saxophone alto); son frère Nat Adderley (cornet à pistons); Yusef Lateef (hautbois); Joe Zawinul (piano); Sam Jones (basse); Louis Hayes (batterie). Aujourd’hui, seulement Lateef et Hayes sont toujours vivants. Cette pièce, Brother John (une composition de Lateef) et cette vidéo figurent maintenant — en version de qualité très nettement supérieure — dans le DVD Cannonball Adderley Live in ’63 [url/ang] de la série Jazz Icons nº 3 [url/ang]. Il faut voir tout le réel plaisir qu’a Cannonball Adderley de battre la mesure au tout début du morceau. Magique !